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Anonyme_3 (xxxx Quelque part en Valais) 4.5m2 ECS & chauffage direct en ilot (alimentation PV), rénovation



Une installation de Laurent Rielle. Tous ceux qui s'intéressent à la couverture des besoins de base sans 'revenir à la bougie' devraient lire avec attention les données que nous allons livrer ci-dessous, car c'est de l'or en barre.

Cet or n'est pas utilisable que dans un projet anecdotique d'un mayen à 2000m d'altitude. Il s'applique tout aussi bien à des résidences secondaires maintenues stupidement à 20°C même en absence des occupants à grand renfort de mazout ou d'électricité nucléaire, et aussi à des résidences principales dans le cadre des stratégies HOPF qui permettent SOUS NOS LATITUDES et DANS DES CANTONS A STRATUS de chauffer un habitat avec une stère de bois par an. Elles sont vitales à des habitants de pays déjà tombés (comme la Grèce), ou les besoins de base doivent désormais être couverts sans manipulation mondialiste (que le gouvernement se couche devant TINA ou non, ça change rien pour les gens, qui vont devoir tôt ou tard vivres sous une empreinte écologique ou crever), en relocalisation totale et hors économie monétarisée.

Nous avons à Sebasol des projets de recherche à faire paniquer tout croissanciste, tant les perspectives de couvrir presque tout avec presque rien sont proches. A condition que l'avidité et la folie de la consommation ne submergent pas ceux qui auront l'usage de ces solutions, il y a là pour l'établissement d'un monde soutenable une brique aussi concrète et fondamentale que l'une des 4 bases de l'ADN pour l'établissement de la vie. Non on ne parle pas en l'air, et à la lecture de la suite vous allez comprendre pourquoi. Non, on ne va pas demander le Nobel, on a pas le temps pour ces babouineries.

Pour une fois, ces solutions proviennent d'une collaboration avec un installateur qui fait de la recherche (ça change de l'habitude, de manière générale ce sont les autoconstructeurs). Bon, Laurent Rielle est un installateur issu de la philosophie Sebasol, il n'a pas vraiment sauté hors du nid...

Le lieu est en Valais, anonyme car le propriétaire ne désire pas recevoir de visites (oui, c'est pour ça que ça pointe sur le Cervin). Pour éviter celles inopportunes de gens qui décideraient quand même de s'imposer la commune n'est pas localisée (comme ça vous avez les alpages de tout le Valais non atteignables par voiture à marcher à l'altitude de 2000m, c'est très joli et bon pour la santé). De ce fait des images montrent des 'zones de blanc'. Ainsi il n'est pas possible de repérer où c'est avec le relief en arrière-fond. Taper 'quelque part en Valais' sur google nsa map ne marche pas non plus...

Cette installation tempère un mayen et fait de l'ECS dans un chauffe-eau de 300L en cas d'occupation. Les occupants peuvent régler des consignes pour que la production non voulue pour l'ECS aille sur deux radiateurs, un dans les toilettes et l'autre dans la pièces principale. Ainsi, en cas d'absence, les consignes ECS sont réglées très bas et donc tout va dans le chauffage.

Les radiateurs sont en direct sur le circuit solaire eau-antigel, il n'y a donc pas de risque de gel (l'hiver le chauffe-eau est vidangé, mais il pourrait ne pas l'être vu que l'installation solaire a pour but de maintenir le tout hors-gel, mais comme il s'agit d'un projet pilote le risque ne sera pas pris, du moins les premières années). Les lieux ne sont pas accessibles par route (autres mots pour dire qu'ils sont préservés), et il n'y a pas de réseau (autres mots pour dire qu'ils sont préservés). L'installation est donc comme on dit, 'en ilôt', alimentée par une batterie et un panneau photovoltaïque de 1m2. Oui, un m2 et non pas 30, vous commencez à comprendre j'espère (sinon quelques petit calcul pour décoller la pulpe du fond suivent). Les connexions et l'hydraulique des capteurs ont été optimisées pour diminuer au maximum les pertes de charge. Ainsi celles-ci ne dépassent pas 70 mbar (0.7 m de hauteur de colonne d'eau) en comptant large et au débit max de 240 l/h en high-flow. Quand en hiver il fait très froid, à cause de la viscosité du mélange eau-glycol, on a naturellement du low-flow, le système s'autorégule donc de lui-même sans électronique, (et donc il n'est pas besoin d'en acheter, même pas 'smart', et tant pis pour ceux qui veulent en vendre, n'est-ce pas merveilleux ?). Ce qui avec le circulateur de chauffage label A utilisé, aboutit à une consommation de 6.4 W.

Cette consommation est d'ailleurs trop élevée. D'une part parce qu'on s'est aperçu en 2015 que le circulateur a un bug, qui met sa consommation minimale à 5.5W au lieu de 4 sur le dépliant quadrichromique du fabricant (ce qui pose la 'valeur' de ce genre de documents. A bon entendeur pour ceux qui y croient, un peu comme on croirait aux déclarations de VW sur la pollution de ses voitures diesel...). Ce circulateur est d'ailleurs surdimensionné ! A l'avenir, si on peut trouver des versions résistantes à la température, on pourrait utiliser un circulateur sanitaire label A à 1-2W. La production, calculée par Polysun tourne autour des 4-5000 kWh par an pour un faible taux d'occupation, de soit de l'ordre 1'000 [kWh/m2 an¨] d'absorbeur, pour un rendement global annuel de l'ordre de 70% (sur un max possible donné par l_eta_0 du capteur à 81 %). Pour l'instant, cela semble coller au compteur de chaleur, mais il faudra croiser cela avec le taux d'occupation.

Ce rendement très élevé vient du fait qu'en cas de faible occupation, tout ce que le capteur produit est dissipé dans les pièces dès que la température de consigne dans le chauffe-eau est atteinte. De plus en cas d'occupation faible, avec des besoins de 1-2 personnes, il n'est même pas nécessaire de mettre celle-ci très haut, ou bien il est possible de manuellement régler les consignes en bas si on voit que la réserve ECS est suffisante et que la météo permettra de se rattraper. A nouveau, du HOPF, mais appliqué aux besoins ECS cette fois-ci, en occupation et hors occupation.

En cas d'absence la température de consigne ECS est réglée au plancher, ce qui permet de tout envoyer dans les radiateurs. On a donc un système de chauffage d'une simplicité et d'une efficacité à faire pleurer un vendeur de régulations 'intelligentes' et autres 'domotique' qu'on a pas besoin (quand ce n'est pas 'bio-domo-perlimpinpin-mimétique' !). Et on vous parle pas du prix.

L'injection de cette chaleur se fait dans un bâtiment avec des murs arrières massifs et bien enfoncé dans le terrain (et semble-t-il un peu isolés du côté terrain) - bref, ce qu'on appelle un mayen - et dont la température peut donc être basse en cas d'absence. Ainsi en hiver un capteur à 10 °C peut produire pour du chauffage, ce qui veut dire que c'est possible même avec du stratus. La compréhension de pourquoi fait partie des cours de Sebasol, qui abordent aussi le HOPF qui tue tout, sur www.sebasol.ch/public/contrat.pdf les conditions pour y accéder.

C'est ce qu'on appelle à Sebasol de l'UBT (Ultra Basse Température), et c'est l'avenir du solaire thermique populaire qui veut se libérer des réseaux sans dépendre des machines de Shadok. C'est de l'autoconsommation pour de vrai : vu que rien ne vient du réseau il n'est pas possible de recourir à l'escroquerie scientifique à la notion de moyenne, soit de faire croire que Ulysse l'électron vert qui se met dans le réseau en été va y faire un beau voyage tout autour de la Terre et reviendra se jeter dans le chauffage en hiver.

Bien sûr en hiver quand la ressource solaire est faible et que de la neige peut rester sur les capteurs (mais regarder la seconde image de la galerie), la chaleur à injecter dans un tel bâtiment n'est pas de nature à augmenter de beaucoup sa température. Pour l'instant, selon le propriétaire, ce n'est pas suffisant pour éviter le gel. Cela a été vérifié grâce à un appareillage high-tech développé en R&D en collaboration avec l'ESA et la NASA (car il pourrait servir sur Mars) : le propriétaire a laissé dans le living des bidons d'eau et il y avait une fine couche de glace dessus parfois. Si on appartient à la tribu des 'parce que je le vaut bien' on peut trouver cela désolant. Dans le cas contraire, on peut réfléchir un peu plus loin et se dire qu'à cette altitude, c'est typiquement -20 °C qu'il peut faire pendant plusieurs jours d'hiver (vous savez, ce qui fait cette si belle poudreuse que tout le monde appelle de ses voeux). Et que donc s'il n'y qu'une COUCHE de glace sur les bidons et non pas que L'ENTIER du bidon est gelé, et bien c'est plutôt réjouissant. Ne pas oublier que s'il n'y a personne les volets sont FERMES et donc qu'il n'y a pas d'apports solaires passifs. Pigé pourquoi c'est super ? Super que ce soit pigé.

Cela permet d'imaginer que si les capteurs avaient été mis plein S à 60°C dans le terrain, peut-être en serait-il autrement. Mais il y a alors d'autre problèmes qui se posent, de sécurité et de dégâts potentiels, avec les skieurs qui se servent de la terrasse devant le mayen comme rampe de lancement. Vous me direz que lorsque nous aurons rejoint la Grèce d'une part, et que le réchauffement climatique aura un peu plus pris ses aises d'autre part, les skieurs seront devenu une légende comme le Dodo et les stations de ski de moyenne montagne auront rejoint les Eléphants Blancs qui parsèment l'Afrique (et aussi l'Europe, ou ils sont pourris et s'appellent 'réalisations des 30 glorieuses', en particulier les centrales nucléaires), et ceci malgré la perfusion par canons à neige, qui n'aura servi qu'à endetter un peu plus les communes. Et que donc le problème des dégâts potentiels par les skieurs se sera résolu par le vide. On vous dit oui, mais pour l'instant c'est dans le présent qu'on vit, on peut pas empêcher l'homo sapiens sapiens de trouver bath de se déplacer en troupeaux pour aller se faire embenner vers les sommets. Pour vite vite vite rentabiliser son abonnement de station et son temps passé à ingérer du monoxyde d'azote à plein poumons dans les bouchons sur l'autoroute pour venir prendre le bon air des montagnes.

--> Parenthèse. Dans les projets futurs, on essaiera de mettre les capteurs dans le terrain à 60°. Par exemple avec un autocontructeur/trice. Les autoconstructeurs sont le sel de la recherche : comme ils savent, ils ont moins peur. Sans eux, Sebasol avancerait beaucoup moins. Un client a toujours plus de confusions (il confond chaleur et électricité, 1W et 1 kW etc.), d'appréhensions, est d'avantage soumis à la LDQP (Loi du Dernier Qui Parle, fléau dans le bâtiment) et aux Avis des Génies De Village (qui au bistrot savent tout sur Sebasol et le solaire thermique mieux que Sebasol) etc. C'est normal : il est un client, pas un autoconstructeur. Qu'un client comme ici fasse confiance à Laurent Rielle en dit long sur la solide réputation des installateurs agréés <-- Fin de la parenthèse

--> Parenthèse 2016 : l'étape suivante est à présent lancée avec le projet Anonyme 4 et là, le champ est à 60° dans le terrain. Tapez Anonyme 4 sur le moteur de recherche, et vous y êtes. Fin de la parenthèse <--

Pour revenir au problème du hors-gel, le propriétaire doit nous envoyer des plans. Sur cette base nous allons faire des simulations et essayer de voir ce que cela aurait donner (2016 : nous n'avons jamais eu les plans, cette partie est donc tombée à l'eau, mais cela a peu d'importance : anonyme 4 est à présent lancé, et comme c'est un(e) autoconstructeur, on aura des tonnes de mesures, y compris des séries temporelles faites avec du matos Arduino). Et ensuite déterminer dans quelles conditions cela est possible et quelles solutions on pourrait trouver pour protéger les champs solaires contre les lou -, les skieurs. Non, ces résultat vous ne les trouverez pas ici. Il nous faudra d'abord les protéger en Creative Common BY, NC, ND, SA, CCO, voire plus.

Pour ce qui est par contre de la tempérance des locaux, cela le fait sans problème en entre-saison. Et pour ce qui est d'enlever le cru en été et de faire disparaitre l'humidité dans les murs, cela va juste sans dire mais mieux en le disant car ainsi nous l'aurons dit.

Si le bâtiment était avait une performance thermique Comme Le Label Que Vous Savez ou mieux, la production baisserait certes, parce que les besoins baisseraient, et C'EST BIEN et non pas mal, car si les besoins baissent la COUVERTURE des besoins AUGMENTE diraient Epicure, Platon, Aristote, et Diogène. Et elle ne baisserait pas excessivement car en cas d'absence on peut être moins regardant sur les températures de consigne et d'avantage stocker dans la masse, vu que justement on est pas là pour en subir l'éventuel inconfort. Et ainsi tabler sans trop de problème pour une production utile de l'ordre de 800 kWh/m2 an.

On espère que vous vous rendez compte de la valeur de ce que vous lisez. On rappelle que dans notre pays, et ailleurs, des milliers de lits froids sont réchauffés à 20°C tout l'hiver à grand coup de radiateurs électriques paléolithiques (dits directs), ou néolithiques (dit 'pompes à chaleur'), ou tout simplement au mazout, ceci pour 'tempérer les locaux' comme on a coutume de le dire. A quand une loi qui vire tout ce merdier et promeuve le vrai hors-gel avec des systèmes renouvelables évolués, de facteur EPnR < 0.1 et de COPa 200 et plus ? Ah, oui, c'est vrai, on risque de vendre moins d'électricité, de mazout, de réseau, de pub, de machines de Shadoks... désolé, on avait oublié qu'il faut que le PIB augmente, pour que l'entropie augmente, et qu'on aille dans le mur.

Donc si vous voulez pas aller dans le mur (on peut espérer que l'espèce humaine ne soit pas encore en entier suicidaire ou la tête dans la réalité virtuelle) Sebasol donne des cours tout public pour permettre de comprendre les ordres de grandeur et les comparer à celles des faux vendeurs d'autonomie, très forts pour enfumer le chaland qui ne sait pas différencier un W d'un MW, du jus à tout moment d'avec du jus sur le papier en moyenne annuelle.

Pour revenir au projet, dans l'état actuel le COPa de l'installation est au minimum de l'ordre de 100 (cent), AVEC prise en compte du stand-by de la régulation (choisie parce qu'il était le plus petit possible à environ 0.7 W). Dans la consommation électrique totale de l'installation, avec ce stand-by de 0.7 W, la régulation compte ainsi pour 16% (oui, vous avez bien lui, avec 0.7, zéro point sept, watt, c'est 16% de la consommation totale). Si on remplaçait le circulateur actuel par un 2 W, le COPa serait de l'ordre de 250(deux cent cinquante) et la régulation pèserait pour 38% ! Le a de COPa veut dire 'annuel'. La production thermique annuelle est divisée par la consommation électrique annuelle. NE VOUS LAISSEZ JAMAIS AVOIR par des vendeurs qui vous bassineraient avec le COP instantané d'une quelconque machine. Ce COP instantané n'a pas plus de signification que la consommation stochiométrique d'un moteur de voiture par rapport à son usage réel par un conducteur réel sur des routes réelles de la réalité réelle (note 2015 : cette phrase a été écrite en 2014, soit avant le scandale VW).

Ainsi, si on voulait vous enfumer, on ferait le calcul suivant : pour cette installation, à cette altitude, l'apport solaire maximal est de l'ordre de 1'100 W/m2. Avec 4.5m2 nets, cela ferait donc 5 kW, et au rendement maximal du capteur de 81%, on pourrait tirer 4kW, et donc avec 7.1 (6.4+0.7 de la régul) W de circulateur le COP serait de 560 !! Avec un circulateur à 2W il serait de 1480 !! La déontologie scientifique devrait interdire d'argumenter avec le COP instantané, mais c'est pourtant ce que font la plupart des représentants quand ils vantent leurs machines, AINSI QUE des politiciens, des experts, et toutes sortes de Shadoks dont le salaire et le statut social dépendent de 'l'impôt sur l'espoir' que leur assure cet enfumage.

La batterie est de 270Ah, à 230V de tension au circulateur et à la régul, environ 7.1 W de consommation circulateur + régul, et disons 5 W d'autoconsommation de l'onduleur, vous pouvez calculer les heures d'autonomie ! La batterie est une batterie au plomb-gel. On pourrait pas mettre une batterie super du futur de la mort qui tue ? Oui, on pourrait. On pourrait aussi jeter l'argent par les fenêtres. A ce niveau d'efficacité et d'autonomie, à quoi ca peut bien servir d'avoir une super batterie du futur de la mort qui tue et qui coûte la peau du cul, et dont on sait même pas si elle sera moins toxique ou d'avantage recyclable ? Excellente question. On vous remercie de vous l'être posée.

Des expériences sont en cours pour rendre plus simples les manipulations des occupants. Pour l'instant ils changent les consignes dans la régulation, ce qui peut être source d'erreurs. Note 2015 : en particulier, des mises à zéro avec les paramètres d'usine - pas prévus pour cela - ont parfois empêché des productions UBT le temps que l'installateur, qui par chance est ancien guide de montagne et donc aime passer et repasser à pied dans le coin, ne les corrige. Il faudrait donc pouvoir by-passer la reprogrammation de la régulation. Nous travaillons sur une solution manuelle. Si-si, manuelle : énergie 0, entretien 0, service après vente 0, PIB 0. Vous commencez à comprendre pourquoi il n'y a qu'un seul Sebasol dans la galaxie ? Peut-on faire des stratégies évoluées sans électricité ? Les Shadoks vont vous dire non, mais il y va de leur intérêt : ils font leur gras sur vos croyances. Mais la moindre mère de famille qui doit éduquer des gosses vous dira : évidemment qu'on peut.


Galerie

Ici une vue du mayen. C'est la seule de loin. On reconnait bien les lieux
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Et lors qu'il y a de la neige c'est comment ? Et bien c'est comme ca. Hint pour qui veut quitter cette galerie mieux informé : il y a sur le forum de Sebasol tout un dialogue qui démolit un certain nombre de choses sur le sous-vide versus le plan-vitré normal, la pente, la neige etc. Allez sur le forum et taper 'sous-vide' dans le moteur de recherche.
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Et ici une autre. A nouveau on reconnait bien les lieux. D'ailleurs c'est très connu. Même Federer, notre héros national miséreux, vient gagner son argent de poche à faire des pubs pour les petits paysans bio de montagne sur les lieux, et ensuite il boit des coups. A l'oeil. Car le Valaisan à le coeur sur la main quand on est de son avis (celui qui écrit ces lignes signale à celui ou celle qui lit ces lignes, qu'il est Valaisan). Cela s'appellerait, paraît-il, la liberté d'opinion.
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A l'intérieur, vue du local technique. On remarquera le mur en arrière-fond, réalisé par Jean Nouvel dans une de ses incarnations antérieures.
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C'est très cougne là-dedans pour faire des photos. On reconnait la vanne 3-voies de dérivation vers les radiateurs (0 W une fois tournée), la batterie, le bidon de la soupape. Et un pied indigène (on reconnait le pied indigène à ses chaussures).
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Vase d'expansion, groupe hydraulique
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Re-the battery
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L'onduleur. Des puristes diront qu'on aurait pu se passer de l'onduleur, et travailler là-dedans en 12 VDC. Les puristes ont raison. Mais le propriétaire voulait des prises électriques normales, pour pouvoir brancher des appareils. Ce qui a posé des problèmes d'épuisement de la batterie parce que évidemment, un appareil qui fait 1 kW c'est pas la même chose qu'un circulateur qui fait 4W. Tout cela provient de mauvaise habitudes prises par l'homo hors-sol du 21ème siècle, qui a désappris la différence entre 1 W et 1 kW, et qui crois même souvent - même s'il dit ne pas - qu'il y a des petits nains magiques qui pédalent dans la prise pour fournir du jus, sans demander de salaire, parce que nous le valons bien. Avec du 12 VDC, la plupart des appareils étant incompatibles, il n'y aurait pas eu ces problèmes.

C'est donc cela, le Grand Pouvoir du 12 VDC : ne pas permettre le branchement d'appareils qui n'ont pas à être branchés. Des appareils qui font chanter toute la batterie et ensuite de se trouver bien dépourvu une fois son épuisement venu. Et non la consommation globale des appareils qu'on peut brancber. Cette consommation serait certes un peu plus faible qu'avec du 230 VAC. Mais Il faudrait trouver une régulation ou un mode de régulation qui fonctionne avec du 12 VDC. On va y réfléchir, on va très sérieusement y réfléchir, oui.
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La régulation. Note, c'est une Resol, mais Sixmadun a collé son nom et son logo dessus. On appelle cela du marketing, mot dont la fonction est de cacher son but qui est de mentir. A savoir : des gens qui se font passer pour des concepteurs de réguls alors que ce sont juste des revendeurs qui veulent pas qu'on sache que ce sont des revendeurs et pas des concepteurs de réguls.
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Cette petite boite coupe l'onduleur la nuit et permet d'économiser l'autodécharge de l'onduleur. Ca augmente l'autonomie encore. A condition évidemment de pas brancher des machines à 1 kW la journée :-)
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Le circulateur. 4 W au minimum. On pourrait comme on a dit trouver des 1.5 à 2W. A une consommation aussi faible, la différence de puissance consommée avec un circulateur DC est cependant négligeable. Si on passe en 12 VDC, ce n'est donc pas pour la consommation du circulateur.
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Le radiateur dans les WC. Oui, cela fait pas très mayen. On peut se poser la question de définir ce qu'est un vrai mayen. On peut aussi se dire que par exemple, à 450 m2 chauffés, un jaccuzzi, une piscine, un parking pour 6 bagnoles, 18 pièces, 3 salles de bains dont une à bulles, deux cuisines, et 2 toilettes en plus, un home-cinéma, une salle de jeu, et évidemment un sauna, dans un village misérable comme Verbier, on a plus vraiment un 'chalet'.

Et d'un autre côté on pourrait se rappeler que dans la région on connait un petit truc merveilleux - salut Jacques - avec les toilettes dehors, sans eau courante, sans électricité, et évidemment aussi pas accessible en voiture, avec dessous l'espace ou on mettait les vaches pour qu'elles chauffent les occupants dessus, même qu'il reste encore un peu de l'odeur (dessous, pas dessus). D'ailleurs quand on y va en hiver, il faut faire fondre la neige pour avoir de l'eau et quand il fait nuit, et bien on se couche. On pourrait dire que cela, oui, c'est un vrai mayen.

Mais bref. On pourrait définir la chose suivante : un mayen reste un mayen tant que n'y va pas la route et qu'il n'est pas branché au réseau, ce qui fait qu'on épuise la batterie dès qu'on branche une télé dessus... avec pour conséquence que c'est fini l'émission qui vous bourre comme une valise, et qu'on peut retourner regarder le monde dehors. Ce qu'on était venu là pour faire, à priori.
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Ici le second radiateur.
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Passage au toit. Oui c'est un toit... en bois, héhé, encore des clichés qui se font laminer. Toutes les images qui vont suivre de la toiture montrent qu'on a de L'INTEGRATION en toiture, oui, à 2000 m, et que c'est beau et intelligent. Et donc aussi pour prouver qu'on est PAS OBLIGE DE VOMIR SUR LES TUILES, même en Valais, même si c'est moins cher (et encore c'est même pas sûr), même dans un mayen, même pour un toit en bois.
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Détail
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Détail. Oui la gouttière est aussi en bois. Sympa, non ?
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Détail
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Détail
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En bois, sauf le crochet, rouillé mais qui tiendra bien 50 ans.
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Intéressant le détail au faite, pour éviter la tuile-faitière-en-bois.
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La petite encoche là, a la même fonction que le canal de nos profilés : elle récolte l'eau qui pourrait s'infiltrer entre deux tuiles-planches en bois, et la mène en bas.
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Raccord de la ferblanterie au bois.
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