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Damary (1294 Genthod) 9m2 ECS avec brassage et 1.5 kWP,rénovation



En voilà une autoconstruction qu'elle est belle! Dans cette réalisation en type 4 par Peter Damary, la technique Solar Support de recouvrement des vitres est utilisée également pour monter un champ photovoltaïque. C'est le plus bel exemple pratique de l'adaptabilité de notre technique. Dans le même créneau aussi, des vérandas ou autres protections vitrées que certains autoconstructeurs sont en train de monter à des coûts absolument hallucinants. Il n'est pas dit que d'ici quelques années les expériences de gens comme M. Damary soient reprises pour lancer une filière photovoltaique en autoconstruction de manière plus systématique.


Fiche technique

Type
Installation solaire ECS avec appoint mazout ou électrique et brassage

Accumulateur
SSH 500 litres à deux registres
Isolation 8 cm mousse, manteau PVC dur
2x Echangeur de chaleur 3/4" de 1.7 m2 et 2.1 m2
Pas d’ouverture pour appoint électrique
Anode de protection magnésium contre la corrosion.
Agréé SSIGE garanti 5 ans.

Régulation/cpt de chaleur
TEM S-3 avec compteur de chaleur incorporé
Débitmètre à impulsion + doigts de gants et sondes

Circulateur solaire
PAW 25-60

Circulateur brassage
PAW 25-40

Vase d'expansion
Reflex type N, 50 litres.

Capteurs
K6 Sélectif, test de qualité SPF172, 6 m2, parallélisé 2x (1x3) en interne au champ + lignes DN15 pour diminution des pertes de charge.
Intégration en toiture, ferblanterie périphérique cuivre.

Circuit solaire
Cuivre DN15
Antigel Motorex Glythermin GP42. Proportion 40% pour –22°C
Isolation Vétroflex 30 mm.

Circuit ECS
Mitigeur thermostatique. By-pass d’été de la chaudière à mazout

Production
Simulée Polysun à titre indicatif : 4’560 kWh/an pour 300 l/jour à 55°C. Mesurée : mesures en cours.

Coût hors subventions
En valeur brute : 8'500.- y compris ferblanterie, licence, TVA et RPLP compris.
En valeur d'usage, avec déduction du coût d’un chauffe-eau de toute façon nécessaire : 8'500.- car le chauffe-eau a été rajouté en préchauffage sur le chauffe-eau électrique exitant. Donc au contraire d'un représentant lambda, nous prenons au plus défavorable et ne racontons pas de crasses.

Coût après subventions
décompte en cours en valeur d'usage, avec prise en compte également de la remise d’impôt pour frais d’entretien d’immeuble et de la subvention directe de 5000.- sur le canton de Genève en 2003 : 2'800.-

Coût du kWh utile
Durée de vie 20 ans, simulé : 3 centimes, soit équivalent à du mazout à 30 centimes ou de l'électricité à ... 3 centimes. Autre calcul qui fait mal : temps de retour avec de l'électricité à disons, 10 centimes le kWh (prix ridicule, utilisé pour montrer l'overkill que c'est) : 6 ans. Comme cette installation a été réalisée en 2003, on vous laisse déduire qu'il est bon savoir prendre des décision et ne pas tergiverser sans fin dans la vie...

Si l'on veut comparer ce coût avec le coût du kWh utile produit par une installation à énergie fossile, il importe de prendre en compte le coût du combustible fossile plus celui de l'installation plus celui des charges annuelles (raccordement, entretient, ramonage etc.) et de savoir en outre que, de manière générale, la durée de vie d'un système fossile actuel est de l'ordre de 15 ans, et non 20 ans ou d'avantage pour un système solaire.
Galerie

Une fois n'est pas coutume, on attaque du côté du champ PV. On peut voir sur ce détail de côté, que les éléments PV se montent sur une sous-structure de lambourdes exactement semblable à celle utilisée pour le thermique.
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A l'exception que par-dessus, des orifices ont été ménagés pour ventiler et refroidir les éléments PVs. En effet, comme vous ne l'ignorez pas, les panneaux PVs fonctionnent d'autant mieux qu'ils sont plus froids. L'objectif est donc, au contraire du thermique, de maximiser les pertes du champ.
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Sinon, la ferblanterie se monte de la même manière, comme on peut le voir pour la tablette de devant.
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Zoom
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Aspect général
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Du côté du thermique, dans cette vue par dessus, la ferblanterie n'est pas encore posée.
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Etat des lieux en automne 02. Notez qu'il faut pas mal regarder pour remarquer que la ferblanterie manque encore.
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En mai 03 les travaux sont terminés. Détail de la ferblanterie côté thermique avec les abergements. Remarquez qu'à droite la gomme EPDM sert à la fois de recouvrement à la vitre du solaire thermique et au panneau PV. Un "mariage" qu'on pourrait dire de raison et d'élégance de moyens.
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Arrivée des lignes en chaufferie. On remarque que les siphons en entrée ne sont pas isolés, ce qui est correct. Il manque encore d'isoler la ligne solaire aller (aux capteurs) et les fils sont encore un peu à bad mais Peter Damary a promis de faire tout cela joli poutzenet en même temps que le sapin à Noël.
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Vue de la distribution eau froide vers le chauffee-au (avec le compteur exigé par le ScanE) et de la ligne de brassage, toutes deux à ne pas isoler. Le retour de l'eau préchauffée en provenance du chauffe-eau solaire est la ligne isolée en haut. Des vannes de by-pass permettent de court-circuiter le chauffe-eau solaire et de retourner directement au chauffe-eau fossile. Un bon exemple de ces by-pass sous forme compacte par exemple à l'installation des camps de Meyrin, Naters etc. Ici c'est moins clair à voir car le by pass a été construit "éclaté" sur le mur en fonction des contraintes de place. Mais la fonction logique reste la même. Ainsi...
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… c'est plus compréhensible avec des flèches. Ici on est en préchauffage solaire car le by-pass est configuré dans ce sens
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Tandis que si les vannes étaient tournées ainsi, on serait en fossile direct et on pourrait, par exemple, vider le chauffe-eau solaire pour inspection sans manquer d'eau chaude.
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Suite. L'eau froide arrive depuis la gauche en haut, il y a un premier piquage pour aller sur le mitigeur vers le centre et un départ vers la droite = entrée eau froide boillon décrit précédemment. Ensuite il y a une subtilité sur le retour d'eau chauffée par le solaire juste dessous : la possibilité d'aller soit vers le chauffe-eau combiné de la chaudière à mazout (configuration d'hiver), soit vers le chauffe-eau électrique de 500L originel (configuration d'été). Ce dernier a d'ailleurs un piquage pour réaliser l'a présent classique brassage, qui augmente la capacité et constitue une protection contre la surchauffe. Inutile de dire qu'avec une configuration pareille, si un exploitant de centrale nucléaire espère vendre encore le moindre kWh d'électricité pour la tâche absolument inefficiente du point de vue exergétique qui consiste à utiliser une énergie noble comme électricité pour faire de la chaleur, il se berce de douces illusions. C'est ainsi que des citoyens ordinaires réalisent aussi naturellement que Monsieur Jourdain de la prose ce que la majorité de la population suisse, verte de trouille, à estimé impossible le 18 mai 2003.
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On voit cela mieux sur cette image
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L'homme content de lui
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